La covid 19 au Burkina : entre signe de résilience et champ lexical
- Editions du Sodylary : 45-59
Résumé
La maladie à coronavirus fait des victimes dans le monde. Cette maladie a contraint les
gouvernements du monde à adopter des mesures telle la fermeture des frontières, la mise en
quarantaine des villes, le couvre-feu, le confinement des populations afin de freiner la
propagation du virus. La maladie à coronavirus est le second mal après le terrorisme au XXIe
siècle qui a entrainé un bouleversement au plan économique, social et politique dans le
monde. S’il est vrai que le virus à couronne a dévoilé les insuffisances de la médecine et des
politiques sanitaires des gouvernements, il a aussi montré que la communication reste le
premier soin qui peut minimiser de la pandémie et rassurer le patient. Du coup, si la
communication en période de pandémie n’est pas bien faite, elle créée de la terreur chez les
populations ; et pire elle peut anticiper la mort des patients. C’est pourquoi, le présent article
fait la description du champ lexical de la terreur dans quelques discours officiels d’autorités
politiques et sanitaires au Burkina. Le champ morphosémantique présente les unités lexicales
de la peur, la frayeur, la panique et la mort. Il s’agit d’une analyse qui emprunte la démarche
théorique de l’analyse du discours, de la communication et de la sociolinguistique. L’analyse
prend en compte les discours du Président du Burkina, du Ministre de la santé, du Ministre
de la communication porte-parole du gouvernement, du Ministre de l’enseignement
supérieur, de la recherche scientifique et de l’innovation et celui du Coordonnateur national
du Centre des opérations de réponse aux urgences sanitaires (CORUS).
Mots-clés
champ lexical -coronavirus-terreur-sociolinguistique -communication